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Alain Vanet
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Analyse de Presse N°1481 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Analyse de Presse N°1481
Page 2

J'ai pensé interessant de faire paraître assez régulièrement des informations sociales et médicales aux quelles les non médecins n'avaient pas accès, et qui cependant présentent un intéret certain pour les visiteurs de ce site. Comme elles correspondent à une actualité évidente en la matière, elles seront régulièrement remplacées par des informations nouvelles.

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15/11/06
(PR Editions)
Analyse de presse Nº1481


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Cancer : les médecins n'osent rien dire, les patients veulent savoir

Le Parisien - 15 novembre 2006
A l'occasion de la parution du livre-enquête "La relation médecins-malades: information et mensonges" (éditions PUF, 165 pages, 21 ý), de Sylvie Fainzang, anthropologue et chercheuse à l'Inserm, Le Parisien explique sur une page et demi pourquoi les médecins choisissent d'édulcorer la vérité face aux malades du cancer. Après quatre années passées auprès d'une soixantaine de patients atteints d'un cancer et d'une douzaine de médecins, Sylvie Fainzang indique que les médecins tentent de dédramatiser la situation et prônent le "mensonge par humanité". Ils mentent par ailleurs "davantage aux jeunes, car on a davantage envie de les préserver", et donnent plus de détails aux patients issus de milieux privilégiés, estimant qu'ils comprennent mieux. Le patient peut aussi mentir à son médecin, sur un symptôme par exemple, craignant la réalité. Autre révélation de cette enquête : "la plupart des patients préféreraient, finalement, qu'on leur dise la vérité". Le Parisien souligne également que certains malades, "impressionnés par le grand ponte et les termes savants, n'osent pas poser de questions". Le quotidien rappelle enfin ce que dit la loi quant à l'information du malade.

Troubles du comportement chez l'enfant : l'Inserm se remet en question

Libération - 15 novembre 2006
Sur une pleine page, Libération décrit "l'autocritique de l'Inserm après l'étude sur les troubles du comportement chez l'enfant", publiée en septembre 2005. L'Institut national de la santé et de la recherche médicale a réuni hier à Paris plusieurs centaines de chercheurs, de médecins, de pédopsychiatres pour débattre de la polémique qui avait alors suivi. Résultat : Libération décrit "un tir groupé contre cette expertise. Tout y est passé", du terme même de "troubles de conduite" à la place de l'Inserm pour mener ce type d'expertise collective. Jean-Marie Danion, directeur de recherche à l'Inserm, a d'ailleurs clôturé le colloque en annonçant une réforme de ce type d'expertise : "nous allons travailler avec des groupes plus larges, en associant les sciences humaines mais aussi les associations de malades ou de familles. Ensuite, lorsque le rapport sera achevé, on le fera débattre dans plusieurs cercles, avant de le publier avec les critiques. Enfin, nous organiserons, comme on vient de le faire, des débats."

"Des défibrillateurs pourraient sauver de milliers de vies"

Le Parisien - 15 novembre 2006
A l'occasion du 3e Forum de l'urgence qui commence aujourd'hui à Lille, le Conseil français de réanimation cardio-pulmonaire va insister sur "la nécessité pour les communes françaises de s'équiper" de défibrillateurs automatisés. Plusieurs communes ont déjà pris cette décision afin de "permettre aux témoins d'un arrêt cardiaque de porter les premiers secours". Le Parisien rappelle qu'entre 40 000 et 60 000 personnes meurent chaque année d'un arrêt cardiaque en France. Lorsqu'il survient, chaque minute compte, mais les services d'urgence mettent en moyenne sept à huit minutes pour intervenir. La Croix Rouge française souligne : "En France, le taux de survie après un accident cardiaque est estimé à 2 à 4 % contre 20 à 50 % aux États-Unis ou dans les pays anglo-saxons où des défibrillateurs sont à la disposition du public et où la population est formée aux gestes de premiers secours".

Découvrez ci-dessous la suite
des informations flash de la mi-novembre


 
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