arrowNouveautés arrow Nouvelles arrow Introduction à cette Section

Alain Vanet
Nouveautés
Romans
Nouvelles
Poésie
Essais
Symbolisme
Mon métier
Travaux divers
Photos
J ai lu, vu, entendu
Citations
Bibliographie
Me contacter
- - - - - - -
Le Domaine perdu
petites heures
Envoi
La Lettre

 
Introduction à cette Section Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

 

Pour Liliane

A celle qui pressentait l’amas d’épouvantails

Encore quelques uns, un monceau de détails...

Pour celle qui, sans fin, a tenté de surprendre

Ce que mon cœur essaye, en vain de désapprendre.

 Janvier 2000.
 

Dans certaines nouvelles (Celles qui, à l’origine, sont rassemblées sous le titre « Histoires de ça »), le lecteur trouvera des textes imprimés en italique. C’est une sorte de monologue intérieur ou de commentaire en voix « off » de la situation racontée. Interviendront alors trois personnages: Ca, Sur-moi ou Moi (décliné éventuellement en Je, Tu, Il, Nous...). Ceci n’implique en rien un dessein « scientifique », il s’agit, tout au plus, d’un simple coup d’œil ... amusé.

 

Cependant, c’est à vous, arrivé à la page de fin, de définir pourquoi le mot « Histoire » dans le titre, ne prend pas le  « S », marque du pluriel. 

 

Car il s’agit bien de simples histoires: personne ne doit penser que ces contes ont été vécus. Les descriptions de personnes, de lieux ou de situations sont parfaitement fictives et imaginaires. 

 

Les spécialistes du Ténéré, ou d’autres lieux, me pardonneront les quelques inexactitudes éventuelles qui se sont glissées dans ces Nouvelles; après tout il ne s’agit que de fiction... 

 

Et cependant...  

 

Par vagues successives, les choses de la vie font remonter à la surface des mots, des images, des sons, et les émotions viennent troubler la surface des eaux dormantes. Le dormeur s’éveille, la main se soulève, il ose enfin. Et, tel le visage émergeant de la glaise ou de la pierre, un texte prend forme. Les mots s’animent, s’ordonnent en phrases, parfois en vers et les souvenirs, petit à petit, envahissent le champ du présent. 

 

Tu réclamais le soir, il descend, le voici...

 
< Précédent   Suivant >
 
Pour consentir à vivre, il faut rêver sa vie
réalisation Tanisweb