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Alain Vanet
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La vie monastique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Si l'homme n'était pas fait pour le bonheur, le malheur n'existerait pas. Par sa détresse et par ses pleurs, l'homme crie le scandale de son malheur. Il proteste de sa soif inextinguible, témoigne de sa vocation irrépressible à la vie heureuse. C'est en sa joie de vivre que l'homme est chaque fois brisé.

L'Esprit vient restaurer la joie de vivre. Il met en nous la joie de rencontrer dans le don du Christ l'amour infini de Dieu et en même temps l'amour de tous nos frères. Notre « joie complète » est de communion (1 Jn 1, 34).

Comme elle sort du silence, toute parole pour être reçue exige le silence. Et plus pleine et riche est la parole à recevoir, plus profond doit être le silence. Le moine se fait silence pour entendre Dieu, et plus il est silence, plus il reçoit Dieu. Il se fait tout entier réception, oreille tendue au Verbe.

Le vrai silence n'est donc point de ne pas parler ou de parler peu. Le silence qui n'est qu'absence de paroles est vide d'être, vide d'amour, vide de vie, en vérité le plus éloigné du vrai silence. Parler peu n'est que la disposition au véritable silence. Le vrai silence est une écoute. Il est dialogue interieur. L'Etre, la Vie, l'Amour sont sa matière, son étoffe. Le vrai silence est plénitude.

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Pour consentir à vivre, il faut rêver sa vie
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