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Alain Vanet
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Le mort qu'il faut Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

de J.Semprun

 

 

 

 

"C’est au regard qu’on s’aperçoit du changement soudain, de la fêlure, lorsque la détresse atteint un point de non-retour. Au regard subitement éteint, atone, indifférent. Lorsque le regard n’est plus la preuve, même douloureuse, angoissée, d’une présence; lorsqu’il n’est plus qu’un signe d’absence à soi-même et au monde. "

 

 

 

 

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