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Alain Vanet
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Le suicide Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le suicide trahit au premier chef le désir de surmonter l'irréversibilité, mais dans l'antécédence.

« C'est parfois la peur de la mort qui pousse les hommes à la mort », disait Épicure. Mais qu'est-ce que cette crainte de la mort, sinon l'attente d'un sort inévitable ? Aussi bien, l'angoisse de mort ne s'origine point tant dans un amour de la vie que dans un amour de l'homme pour sa propre personnalité. Se donner la mort, c'est clore son destin, en se précipitant dans l'immédiatement antérieur. Mais c'est aussi maintenir jusqu'au dernier instant l'ouverture de ce que Sénèque appelle, avant Sartre, le « chemin de la liberté ». C'est prouver la maîtrise que le sujet exerce sur ses conditions d'existence.

 

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Pour consentir à vivre, il faut rêver sa vie
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