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Alain Vanet
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Lettre ouverte à un bon ami Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Je jure de ne jamais causer aucun tort à aucun Confrère de ne médire d'aucun ni de n’en calomnier aucun.

 

Il existe des êtres, parfois, qui ne trouvent leur place dans aucune institution. En particulier pas ni Médecine ni en Psychologie, encore moins dans un institut de formation! Un confrère, un jour, a tenté de faire courir un certain nombre de bruits sur moi, essayant ainsi de me faire du mal, de me discréditer auprès de confrères et il a fait courir des bruits diffamatoires à mon égard qui, de surcroît, atteignaient l’honneur de ma famille. Parmi ceux qui le connaissaient, nous avions été très nombreux à le tenir pour un être orgueilleux, imbu de lui même, fat, vaniteux, et j’en passe. Mais enfin, il faut bien vivre en communauté, et comme on dit « nous avions fait avec »…En revanche c’était un homme très cultivé, notamment dans le domaine de l’Alchimie et de l’Egyptologie. Cela ne suffit pas à excuser certains comportements que l’on n’accepterait dans aucune association, même pas entre amis. Lorsqu’un confrère faisait état d’une opinion différente de la sienne, ou d’une méconnaissance d’un travail de recherche, lorsqu’on se montrait moins cultivé que lui lors d’une réunion, il avait une horrible manière de le regarder avec mépris et suffisance ; il prononçait des mots blessants qui en ont fait fuir beaucoup.

 

Lorsque je parle dans ces pages, de « serials killers » professionnels c’est en particulier à lui que je pense. Heureusement j’en connais peu !

 

J’ai donc demandé à mes supérieurs de remédier à cet état de chose : il a été radié de nos Associations et groupes de travail purement et simplement. Ceci montre que certaines « affaires » connues du grand public ne sauraient survenir si la rigueur morale était défendue comme elle l’a été dans ce cas.

 

J’avais accompagné ma lettre de demande d’une « Lettre ouverte » (1): un dimanche après-midi d’hiver - écœuré par tant de méchanceté venant d’un « Confrère » ! - j’avais pris ma plume et déchargé mon cœur. Or je venais de lire, la veille, un très court essai d’Albert Camus : « Lettre à un ami allemand ». Albert Camus est un auteur que je lis et relis sans cesse, on trouve chez lui une humanité, un humanisme, un cœur, une compréhension de l’homme qu’on ne trouve que rarement. Rieux (2) et Meursault (3) incarnent les deux exemples, antinomiques, de l’homme habité par l’absurde existentiel. Rieux est déjà un homme véritable, Meursault est mort de ne pas l’avoir été.

 

Le texte que vous allez lire est pratiquement le texte de Camus, mais modifié, aménagé pour lui conférer un sens légèrement différent de celui de l’original : Camus s’adressait à l’Allemagne en guerre contre nous, j’ai puisé dans son texte les tournures exprimant la guerre que je déclarais à un faux confrère.

 

Il faut lire Albert Camus. En entier. Pour vivre, en homme, avant de tenter de mourir en homme.

 

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1 - C’était bien entendu une clause de style, car cette « lettre ouverte » n’était destinée qu’à expliquer ma demande, et surtout mon état d’esprit. Elle n’a donc jamais été publiée et son destinataire, mon détracteur, ne l’a probablement et malheureusement jamais lue.

2 - « La Peste ».

3 - « La Chute ».

 
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